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HORAIRE D'APPEL

L'avis de l'expert

> Doubler ou tripler son investissement


Quelle stratégie?


Dans un environnement de taux zéro, est-il encore possible de doubler son capital en 10 ans ou le tripler en 15 ans ?



Aujourd’hui, un investisseur souhaitant atteindre de tels objectifs doit pouvoir se constituer un portefeuille générant un rendement capitalisé de 7.18% par an, pour un horizon de placement à 10 ans, ou de 7.60% par an, pour un horizon de placement à 15 ans. Il devra donc opter pour des solutions innovantes issues de paris marqués en acceptant de réduire la liquidité de ses placements. Il devra donc y consacrer une part très raisonnable de son patrimoine financier et sur le long terme.


Quel support choisir ?

  • Le « private equity » constitue aujourd’hui un axe privilégié d’investissement pour capter les grandes mutations industrielles, commerciales, digitales… En contrepartie il requiert une durée d’immobilisation qui permet à l’innovation de parvenir à maturité. Historiquement le « private equity » est la classe d’actifs la plus performante, avec en France sur la période 2005-2015 et en dépit d’une crise financière historique une rentabilité annuelle de 10%.

  • Quelques exemples :

    • Apicap, dont les 13 investissements dénoués depuis 2013 ont généré un multiple de 2,2;

    • Cathay Capital 1 ,dont le TRI net est de 16.8% par an;

    • NextStage dont les cessions réalisées ont dégagé un TRI de 16.96% depuis 2009;

    • White Knight VI bis (LBO France), dont le fonds a permis de multiplier par 2.1 son investissement.


  • Les actions cotées constituent également une classe d’actifs très performante qui reflète la croissance de l’économie et la productivité des entreprises. La performance historique moyenne est de l’ordre de 8% par an. La contrainte de l’investissement en actions consiste à gérer les fluctuations des marchés, qui peuvent parfois être importantes. Aussi l’investissement requiert un horizon de temps compris entre 5 et 10 ans afin de pouvoir « lisser » ces fluctuations. Mais lorsque l’on pense « actions cotées » il ne faut pas penser « bourse » car la performance des indices est souvent décevante.

    Le talent des « grands » gérants consiste à créer de la richesse soit par la sélection de valeurs, soit par la diminution ou l'augmentation du degré d’investissement. Ainsi sur une période de dix ans (2007-2017), particulièrement chahutée par deux graves crises, alors que l’indice MSCI en euros progresse de seulement 44%, Oddo Avenir Europe gagne 100%, Moneta Multi-Caps 97%, Sextant Grand Large 94%, Comgest Monde 87% ou encore Carmignac Investissement 73%. Mais les meilleurs gérants d’hier ne seront pas ceux de demain…


  • Les produits structurés offrent pour leur part une rémunération élevée et peuvent contribuer à la performance d’un portefeuille sous la contrainte d’une durée d’immobilisation. Le choix requiert une véritable expertise car leur complexité est un frein à la sélection.


  • Les opportunités atypiques : la réunion d’investisseurs permet d’offrir des solutions très rentables car souvent opportunistes. C’est le cas de clubs deals dans le domaine immobilier dont le rendement est compris entre 5 et 7 % mais qui peuvent grâce à l’effet de levier du crédit obtenir des rendements bien supérieurs. Certains investissements permettent aussi d’atteindre cet objectif via une solution ‘packagée’. Par exemple, l’OPCI BK (Organisme de Placement Collectif en Immobilier) de Pierre 1er Gestion organisé pour le financement des murs de la chaine de restaurants Burger King, va bénéficier de loyers réguliers et de l’effet de levier du crédit à un taux d’intérêt très attractif qui va doper le rendement global qui devrait donc être très supérieur à 8% par an.


Quelques règles à connaître

  • La récolte des fruits des investissements décrits ci-dessus nécessite de la patience. L’objectif fixé (doublement, triplement) répond à un horizon de placement spécifique, qui implique de sanctuariser cette partie de son patrimoine et de le laisser se développer sans y toucher, jusqu’à sa pleine maturité. 

  • Une performance de 7,18% par an (10 ans) ou de 7.60% par an (15 ans) nécessite une certaine prise de risque. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures aussi il est impératif de diversifier sa sélection.

  • Arriver aux termes d’investissements de 10 ou 15 ans et voir une grande partie de son gain disparaitre du fait d’une forte fiscalité est dommageable. Il existe heureusement différentes stratégies fiscales, qui permettent d’optimiser afin de profiter d'une fiscalité adoucie sur les plus-values générées.