vous souhaitez
être contacté
HORAIRE D'APPEL

EXPATRIÉS : Quels compléments de revenus pour votre retraite?


En matière de retraite, la France vit majoritairement sous le régime de la répartition. Une situation qui, compte tenu des données démographiques et économiques récentes, ne manque pas d'inquiéter.


RETRAITE ET PERTE DE REVENUS VONT DE PAIRE

Ce constat est d’autant plus aigu pour les expatriés qui, le moment venu, devront faire face à une perte sensible du niveau de leurs revenus (disparition des primes d’éloignement) et de leur niveau de vie (suppression des avantages en nature). D’autant que la durée d’activité exercée dans le pays d’expatriation ne sera pas obligatoirement prise en compte dans le calcul de la retraite française, si le pays d’accueil n’est pas couvert par les règlements européens ou par une convention. Les retraites sont alors examinées séparément par chacun des Etats.

La période de l’expatriation est donc une période idéale à la mise en place d’une épargne visant à assurer son autonomie financière de demain et à affronter le quotidien et les imprévus.

La stratégie patrimoniale en matière de retraite repose sur 3 questions clés :

1.  Quand aurez-vous besoin de revenus complémentaires ?

2.  Quel sera le montant de votre retraite ?

3.  Combien manque-t-il par rapport à votre projet de vie ?


L’ASSURANCE-VIE : L’OUTIL IDÉAL POUR SE CONSTITUER UNE RENTE À TERME

La mise en place de versements programmés sur de longues années permet de se constituer une épargne fiscalement optimisée.

Plus l’effort d’épargne est déclenché tôt, plus le capital constitué à terme est important. Il faut donc se soucier sérieusement de sa retraite à partir de 40 ans.

Les contrats d'assurance-vie français ou luxembourgeois comme structure de planification financière sont parfaitement adaptés puisqu’ils permettent de doser le couple rendement/risque en fonction de l’échéance (plus le terme d’investissement est long, plus la gestion du risque sera élevée).

On pourra donc envisager au début de la phase d’épargne une allocation plus risquée, mais aussi plus rémunératrice, sans oublier la diversification des supports d’investissement qui reste comme toujours un impératif dans la gestion des actifs. De plus, la mise en place de virements mensuels ou trimestriels programmés permettra d’échelonner les versements et donc également de réduire le risque.

Au jour de la retraite, deux options de sortie du contrat seront possibles.
Elles dépendront des revenus, du montant total de l’épargne, de l’âge ou de la situation conjugale.

Premier choix, une sortie sous forme de rachats programmés : Le souscripteur du contrat pourra retirer chaque année dans un contrat multi-support de plus de 8 ans les intérêts perçus sans toucher au capital épargné.  C’est un excellent compromis entre intérêt et capital.En cas de décès, les sommes restant dues seront transmises aux bénéficiaires désignés dans votre contrat.

Deuxième possibilité, la sortie en rente viagère : Dans ce cas, votre capital est transformé par une rente qui vous sera versée à vie. En cas de décès et si vous avez souscris l’option de réversion, le bénéficiaire désigné (le conjoint) percevra entre 60 et 100% de votre rente viagère.

L’éventail de rentes viagères proposées par les contrats d’assurance est large : simple, réversible, annuité garantie…, plus les options choisies sont protectrices, plus la rente sera limitée.


Dan CALIFET,
Head of international department