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HORAIRE D'APPEL

Marché et placements N°103 : Correction

Correction ou inversion de tendance ? La question se pose à chaque décrochage brutal du marché, ce qui a été le cas en fin de semaine. L’indice mondial des actions a baissé de 3,25% au cours de la semaine et la baisse a affecté uniformément les États-Unis, l’Europe et les émergents. Un indice chinois de production manufacturière mitigé en janvier et la dégradation inquiétante de la situation financière de certains pays émergents (Argentine, Venezuela, Turquie) ont servi de prétexte aux vendeurs, après il est vrai une appréciation soutenue des marchés dans la période récente.

Au plan conjoncturel, le consensus, qui rejoint d’ailleurs les prévisions de la Banque Mondiale, est assez positif sur une accélération de l’activité en 2014 sous l’impulsion des États-Unis et avec le concours de l’Europe. Si des indices discordants viennent troubler cette unanimité, les réactions sont fortes. Aux États-Unis, notamment pour des raisons climatiques, l’activité a été moins soutenue. En Europe, en revanche, la reprise s’affermit, la France faisant exception. En Chine, le gouvernement doit concilier le soutien de l’activité et l’assainissement du secteur financier. Cela ne remet pas en cause les récentes prévisions, mais les marchés veulent s’assurer que les bénéfices des entreprises refléteront cette reprise.

Dans ce contexte d’aversion au risque plus soutenue, les pays émergents les plus fragiles sont vulnérables et subissent une forte dépréciation de leurs devises. Dans des marchés globaux, cela affecte non seulement les acteurs locaux mais aussi les groupes internationaux au niveau de leur production locale et pèse sur le commerce international.

Deux facteurs sont déterminants pour les marchés, à savoir la politique monétaire et les résultats des sociétés. Il est probable que si la conjoncture était vacillante, le soutien monétaire serait maintenue, voire accru en Europe. Concernant les résultats des entreprises, ce sont les publications au fil des mois qui éclaireront les marchés. Dans ce contexte, dans la gestion des actions, c’est la qualité du choix des titres qui sera prioritaire, plus que la tendance du marché. Notre sélection des meilleurs gérants nous donne les atouts pour faire face.

François PASQUIER,
Le 27 janvier 2014

> Suivi des OPCVM

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures

> Fiscalité du patrimoine en 2014

Fiscalité des livrets, des comptes titres, des PEA

 

*Pour les dividendes, appliquer un abattement de 40% sur le dividende distribué
** Sauf titres non cotés au-delà de 10% du coût d’acquisition

La fiscalité des plus-values (actions et OPCVM investis au moins à 75% en actions) réalisées au sein d’un compte titres bénéficie d’un nouveau mécanisme d’abattement pour durée de détention (les prélèvements sociaux de 15,5% restent dus sur l’ensemble de la plus-value réalisée). Ce nouveau régime s’applique rétroactivement aux plus-values réalisées depuis le 1er janvier 2013.


Fiscalité de l’assurance vie

La fiscalité des contrats d’assurance-vie va être modifiée à compter du 1er juillet 2014 sur les capitaux transmis par décès (valeur du contrat d’assurance-vie déduction faite des prélèvements sociaux sur la plus-value). La réforme concerne les capitaux versés dans vos contrats depuis le 13 octobre 1998 et avant le 70ème anniversaire de l’assuré.


Taux réel d’imposition des revenus du patrimoine (revenus fonciers et revenus des capitaux mobiliers) selon le taux marginal d’imposition sur le revenu.


> Nos portefeuilles de référence

Évolution graphique des portefeuilles de référence depuis le 1er janvier 2005