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HORAIRE D'APPEL

Marché et placements n°119 : L’EURO PALIT

Au cours de la quinzaine écoulée, l’euro s’est dépréciée de 2,15% vis-à-vis du dollar, ce qui porte la correction depuis le début de l’année à 7,8%. Cette évolution résulte tant de la différence au plan conjoncturel que de la divergence des politiques monétaires.

Aux États-Unis, après un premier trimestre marqué par les perturbations climatiques, l’activité a fortement rebondi au deuxième trimestre (+4,6% en rythme annuel), tirée notamment par l’investissement. Les données récentes concernant le marché immobilier et la consommation des ménages confirment cette bonne orientation de l’activité. Par contre, en Europe, les chiffres du deuxième trimestre ont montré que l’amorce de reprise avait tourné court et les indications récentes n’infirment pas ce constat. L’indicateur de confiance propre au marché allemand (IFO) a baissé significativement, témoignant de l’impact de la crise ukrainienne mais aussi de l’anémie européenne.

Au plan monétaire la Réserve Fédérale américaine prépare avec beaucoup de prudence un infléchissement de sa politique. En Europe la Banque Centrale, préoccupée par le ralentissement économique et le faible niveau d’inflation, annonce un programme d’intervention qui pourrait atteindre 1000 milliards d’euros.

Cette détermination a  eu pour première conséquence la dépréciation de l’euro qui est bienvenue car elle peut stimuler les entreprises exportatrices et permet d’importer de l’inflation.

Au cours de la quinzaine écoulée, tous les indicateurs de risques se sont détériorés : baisse des marchés d’actions, baisse des taux des obligations souveraines, augmentation des marges sur les obligations d’entreprises, augmentation de la volatilité. C’est sans doute l’effet d’un contexte géopolitique qui reste tendu, notamment en Ukraine et au Moyen-Orient. C’est aussi largement la conséquence des craintes soulevées par le probable resserrement monétaire aux Etats-Unis. Cela affecte par priorité les marchés les moins liquides comme les émergents, les obligations d’entreprises et les petites capitalisations.

Ces craintes sont sans doute exagérées car la restriction monétaire aux Etats-Unis et en Angleterre sera compensée par une largesse accrue en Europe et au Japon.

Par ailleurs la désynchronisation entre l’Europe et les Etats-Unis a un effet bénéfique sur le prix des matières premières et sur l’inflation, car cela redonne du pouvoir d’achat aux consommateurs et cela donne plus de latitude aux banques centrales.

Il faut seulement avoir une allocation qui permette de supporter cette volatilité accrue des marchés.


François PASQUIER,
Le 29 septembre 2014



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Les performances passées ne préjugent pas des performances futures

> Lazare frères gestion

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