vous souhaitez
être contacté
HORAIRE D'APPEL

Marchés et placements N°97 : Temporisation

Après une phase de hausse significative, les marchés prennent un temps de respiration. Au cours de la quinzaine écoulée, l’indice des actions des pays développés progresse de 0,37% et celui des pays émergents de 0,1%. La hausse des marchés avait été tirée par l’abondance des liquidités et l’amélioration de la conjoncture et les valorisations ne recèlent plus ces poches de sous-évaluation provoquées par la crise financière.

La temporisation actuelle traduit la perception d’un léger fléchissement conjoncturel et un certain trouble devant une politique monétaire inédite.

Au plan conjoncturel, la croissance en Europe (+0,1% au 3ème trimestre) a fléchi par rapport au 2ème trimestre et l’hétérogénéité de la zone reste entière. Certes les pays périphériques tirent parti de leurs réformes, notamment au niveau de leur balance commerciale, mais le poids de la dette reste un frein important. L’écart entre la France, qui tarde à prendre les mesures appropriées et l’Allemagne, qui reste conquérante à l’exportation, s’accroit.

Aux États-Unis, la croissance au 2ème trimestre a été amplifiée par l’augmentation des stocks, mais la baisse de l’inflation ménage une possibilité d’augmentation de la consommation des ménages qui sera un soutien en 2014.

En Chine, le récent congrès du parti communiste a entériné la volonté de réforme du gouvernement et la situation semble sous contrôle. Il reste à parfaire les mesures pour opérer l’assainissement du secteur bancaire.

Au plan monétaire, l’interrogation demeure sur la maitrise et le dénouement de ces politiques non conventionnelles. Aux Etats-Unis, la nomination de Madame Yellen a rassuré mais l’amélioration de l’emploi laisse présager la réduction prochaine des interventions de la Fed. En Europe, la baisse sensible de l’inflation laisse toute latitude à la Banque Centrale, qui s’interroge sur les moyens de bloquer toute tendance déflationniste. On parle de taux d’intérêt négatif sur les dépôts bancaires pour inciter les banques à prêter ( ?) ou d’achat de créances directement par la banque centrale. Cela laisse présager une longue période de taux bas mais ne semble pas régler tous les problèmes de la stimulation monétaire qui doit être relayée par le système bancaire.

Dans ce contexte de taux bas, la diversification des portefeuilles reste une nécessité, mais l’appréciation des marchés demande une grande expertise dans la sélection des valeurs. Notre approche multi-gérants qui permet de sélectionner et de combiner les meilleures expertises répond à cette contrainte. 


> Suivi des OPCVM

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures

Lire le tableau au format pdf

> Nos portefeuilles de référence


Évolution graphique des portefeuilles de référence depuis le 1er janvier 2005


Lire au format pdf